Le Cobaye : Le Bullet Journal / Ariane Arghyris

27 août 2016

Marre des agendas conventionnels ? Marre d’avoir un cahier jamais à la bonne taille, qui n’aide pas vraiment à s’organiser, qui ne convient pas bien quand on a passé les quatorze ans ? Aujourd’hui Ta Chatte te présente la hype qui a conquis autant les paresseux procrastinateurs que les organisation-freaks,  et qui a créé une communauté incroyable de personnes bienveillantes sur Youtube : le Bullet Journal.
En plus, ça tombe bien, c’est bientôt la rentrée : c’est parfait pour t’organiser.


Je sais pas vous, mais mon rapport à l’organisation est plutôt bipolaire : d’un côté je panique si tout n’est pas hyper cadré, organisé, mais de l’autre je suis médaille d’or de procrastination. Du coup, je me rattrapais en essayant de customiser mon agenda, en me disant «ça va marcher, cette fois-ci tu feras ce que t’as à faire »… Jusqu’à ce que je laisse tomber mon agenda aux oubliettes.

J’ai découvert le Bullet Journal cette année. J’étais déjà tombée en amour du Passion Planner, mais ça ne me suffisait pas, ce n’était pas assez personnel, donc j’ai laissé tomber.

La première chose qui m’a tapé dans l’oeil, c’est que le Bullet Journal s’adapte à chaque personne qui s’en sert. Il peut être accueilli dans n’importe quel cahier, il suffit de quatre grands principes : numéroter les pages (et les rapporter à un index), avoir un petit plan du futur, des entrées journalières, et des tâches.

Les tâches sont représentées par un point , et une fois qu’elles sont accomplies, on transforme le point en une croix . Si la tâche est annulée, ou ne fait plus de sens, on la barre. Si on veut reporter la tâche parce qu’elle n’est pas prioritaire, on met une petite flèche , et on l’écrit sur le plan du futur, au mois qui nous semble plus approprié.

Bien sûr, la beauté de cet agenda, c’est que ça s’adapte de la façon que l’on veut ! On peut rajouter des entrées (comme, par exemple, des plannings par mois, par semaine, ou encore des listes de choses à faire, des dessins, des citations, des grilles de comptabilité…), tout comme, sans culpabiliser, on peut abandonner une idée en tournant la page et ne jamais y retourner : le bullet journal permet de revoir ses priorités, et cela inclut parfois de laisser tomber des projets, ou de les reporter.

Le propre du Bullet Journal, ce n’est pas d’être beau, c’est d’être efficace. Alors ça peut être joli aussi si on veut, ça peut ressembler à tout et à n’importe quoi. La communauté des bullet-journalers est très inclusive et bienveillante.  

Comme une image vaut cent mots, voici des photos de mon propre Bullet Journal, des pages réussies et des projets abandonnés : 

Index

Mon Index

Clés de compréhension

Mes clés de compréhension.

ça finit par marcher, quand on trouve la forme qui nous convient

Ça finit par marcher, quand on trouve la forme qui nous convient !

Planning futur

Le planning du futur.

chaque vendredi, on plannifie la semaine suivante

Chaque vendredi, on planifie la semaine suivante.

Des listes

Des listes.

Des entrées qui font gagner du temps

Des entrées qui font gagner du temps.

La semaine parfaite

La semaine parfaite.

Un gros raté

Un gros raté.

Une semaine pratique

Une semaine pratique.


Et pour compléter, voici deux petites vidéos (une en anglais et l’autre en français) qui t’en apprendront plus sur le Bullet Journal : 


 Conclusion : 
Le Bullet journal m’a beaucoup apporté, et même si parfois il semble juste que j’essaie de contrôler tous les aspects de ma vie grâce à lui, je peux aussi décider de tourner la page et de ne pas suivre des impératifs. Le Bullet journal est là pour rendre service à un moment donné de notre vie, rien n’oblige à être très assidu. Le Bullet Journal ne juge pas, il est bon, il nous ressemble.


Le mot de Ta Chatte :
A la rédaction, on a découvert ce système il n’y a pas très longtemps et on va l’utiliser dès la rentrée pour mieux s’organiser. C’est toujours un peu la course par ici.

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